Total, EDF, Areva : Les géants français de l'énergie fragilisés au sommet

Publié le par La presse du Bénin

Total, EDF, Areva : Les géants français de l'énergie fragilisés au sommet

En moins d'une semaine, d'importants bouleversements ont touché les directions des trois grands groupes français de l'énergie. La mort brutale de Christophe de Margerie, lundi 20 octobre, est intervenue quelques heures seulement aprèsl'annonce de la démission du président du directoire d'Areva, Luc Oursel, pour raisons de santé. Le tout dans le contexte tendu de la succession d'Henri Proglio à EDF, officiellement débarqué mercredi.

A l'heure du projet de loi sur la transition énergétique, le secteur se retrouve donc privé de ses têtes dirigeantes, et les décisions qui seront prises pour lesremplacer façonneront durablement le paysage français de l'énergie. Le point sur la situation.

Total, Deux noms circulent déjà

« Dans ma mission, il y a également la préparation d'un successeur. » C'est ce qu'avait déclaré Christophe de Margerie, président du groupe pétrolier, dans un entretien à La Tribune en mai dernier. Il n'en aura pas eu le temps, il est mort lundi dans le crash de son avion privé à l'aéroport de Vnoukovo, à Moscou, à l'âge de 63 ans.
Une réunion de crise a aussitôt été organisée, dans la nuit de lundi à mardi, au siège de Total dans le quartier de la Défense à Paris. L'entreprise réunira un conseil d'administration « dans les plus brefs délais », selon une porte-parole du groupe. Au menu des discussions, bien sûr, la succession de Christophe de Margerie.
Traditionnellement, la sélection se fait toujours en interne et deux noms circulent, depuis quelques mois déjà : Philippe Boisseau, directeur général de la branche marketing et services, et Patrick Pouyanné, patron de la branche raffinage-chimie. Christophe de Margerie les avait fait entrer au comité exécutif de Total début 2012. Une décision alors interprétée comme un premier pas dans la préparation de sa succession. Le futur président du groupe devra affronter une situation difficile, entre la baisse de ses résultats financiers et la nouvelle politique de réduction des coûts.

Areva: Le mode de gouvernance remis en question

Quelques heures avant le décès de Christophe de Margerie, Luc Oursel, président du directoire d'Areva, a annoncé qu'il allait quitter ses fonctions pour des raisons de santé. Un départ qui intervient alors que l'intéressé attendait de savoirquel sort lui serait réservé par l'Etat, actionnaire à 87 % d'Areva.

Le patron d'Areva quitte ses fonctions pour « raisons de santé »

Luc Oursel, le président du directoire d'Areva, va quitter son poste pour des raisons de santé. Il « considère qu'il n'est plus en mesure d'assumer les responsabilités de président du directoire d'Areva. Il vient d'en informer le gouvernement », a précisé dans un communiqué Areva.
« Dans des circonstances personnelles très difficiles, malgré mon très fort attachement à Areva, j'ai dû me résoudre à ne pas poursuivre mes fonctions à la tête de l'entreprise et à me mettre en arrêt de travail pour raisons thérapeutiques », a expliqué M. Oursel, cité dans le communiqué.
« Je dois mener maintenant un combat personnel contre la maladie mais toutes mes pensées vont aux équipes d'Areva.J'ai été heureux et fier de les engager, dans un contexte difficile, dans le redressement de l'entreprise, au service du pays, et je suis convaincu qu'elles réussiront. »
La décision sur la succession de M. Oursel sera prise « dans les heures qui viennent », a indiqué le premier ministre, Manuel Valls.
« J'ai reçu M. Oursel ce week-end, qui m'a appris la nouvelle et sa maladie, c'est un homme courageux qui a été un dirigeant très professionnel, très engagé sur la filière nucléaire. Il y aura une continuité, une succession à la tête de cette grande entreprise qu'est Areva ».

Un départ qui intervient alors que la gouvernance va changer

Le départ de M. Oursel intervient alors que l'intéressé attendait de savoir quel sort lui serait réservé par l'Etat, actionnaire à 87 % d'Areva, en direct et à travers le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). En décembre doit en effet être enteriné le changement du mode de gouvernance d’Areva. De société à directoire et conseil de surveillance, le constructeur de centrales deviendra une entreprise dotée d’un directeur général et d’un président de conseil d’administration. Cette réforme avait été envisagée dès la nomination de M. Oursel, en juin 2011, pour tourner la page d’une gestion jugée trop personnelle – et parfois incontrôlable – d’Anne Lauvergeon durant ses deux mandats (2001-2011). L’Etat devait trancher et dire s'il prolongeait M. Oursel. Dans ce cas, ce devait êtreau poste de directeur général. Le poste de président du conseil d’administration revenant à Pierre Blayau, président du conseil de surveillance depuis 2013, avec une prérogative supplémentaire par rapport à son mandat actuel : l’approbation des comptes.

Mais rien n’était joué : le nom de Philippe Knoche, directeur général délégué et numéro deux d’Areva, circule depuis plusieurs semaines pour remplacer M. Oursel. Ce polytechnicien, ingénieur des Mines, connaît parfaitement la maison : il était de la première équipe de Mme Lauvergeon, en 2000, lors de la création d’Areva par la fusion de Cogema, Framatome et CEA Industries.

Un départ concomitant au remplacement du PDG d'EDF

Mais le départ de M. Oursel survient aussi alors que le PDG d'EDF, Henri Proglio, a été remercié par l'Etat. Il sera remplacé par Jean-Bernard Lévy, le patron deThales. Or, les patrons d'Areva et d'EDF devront s’entendre. Après la guerre sans merci Lauvergeon-Proglio entre 2009 et 2011, très dommageable pour le fonctionnement de la filière nucléaire française et son image à l’étranger, EDF et Areva avaient pacifié leurs rapports avec l'arrivée de M. Oursel. En témoignaient, selon le patron d'Areva, les 15 milliards de commandes que le géant de l’électricité a passé à son fournisseur historique ces trois dernières années. Dans le secteur du nucléaire civil, les liens entre exploitants de centrales et équipementiers se resserrent de plus en plus. On le voit avec les nouveaux concurrents coréens, chinois et russes d’Areva et d’EDF. Ils doivent coopérer étroitement pour partir à la conquête de marchés de plus en plus difficiles à décrocher.

Un départ qui survient alors que la situation financière est chahutée

Areva doit toujours faire face à un fort endettement (4,7 milliards d'euros). C'est pourquoi, le 7 octobre, le conseil de surveillance a décidé un nouveau train de mesures pour « renforcer la structure financière. »

lemonde.fr

Cinq ans de prison ferme pour Oscar Pistorius

Publié le par La presse du Bénin

Cinq ans de prison ferme pour Oscar Pistorius

L’athlète sud-africain avait été reconnu coupable d’homicide involontaire après le décès de Reeva Steenkamp, sa compagne, en février 2013. Il a été condamné à une peine de cinq ans de prison par la juge. La fin d’un procès-fleuve particulièrement suivi dans le pays et dans le monde.

Après sept mois de procès, la juge a rendu sa sentence ce mardi en fin de matinée : Oscar Pistorius est donc condamné à cinq ans de prison ferme pour avoir tué sa petite amie Reeva Steenkamp. Il y a un mois, il avait été reconnu coupable de violence ayant entraîné la mort. Ce matin, il a également écopé de trois ans avec sursis pour avoir tiré dans un lieu public. Avant cela, pendant une heure, Thokozile Masipa a expliqué sa décision, rappelant les arguments des uns, des autres. Dans la lecture de son verdict, quelques petites phrases ont laissé entendre qu’elle s’apprêtait à condamner Pistorius à de la prison.

Pas d’appel de la famille

A la sortie, la famille de la victime s'est faite discrète. La mère de Reeva, June Steenkamp, a estimé qu’il s’agissait d’une peine juste. Juste après l’audience, la famille d’Oscar Pistorius a fait une conférence de presse pour indiquer que le sportif ne ferait pas appel. L’oncle d’Oscar Pistorius a expliqué que la famille acceptait le verdict et la peine. Arnold Pistorius a indiqué que la famille allait maintenant tenter de se reconstruire après cette dure épreuve et a demandé à ce que la presse respecte leur intimité. Le procureur a indiqué qu’il pourrait faire appel. Initialement, il avait demandé un minimum de dix ans de prison. Il a désormais quatorze jours pour se prononcer. Devant le tribunal, les premières réactions se sont fait entendre avec notamment de la satisfaction que l’athlète aille en prison et en même temps la déception d’une peine jugée trop légère.

Source : Rfi

Audiences du Chef de l'Etat Boni Yayi promet l'accompagnement de l'Etat à la famille de François Mensah

Publié le par La presse du Bénin

Audiences du Chef de l'Etat  Boni Yayi promet l'accompagnement de l'Etat à la famille de François Mensah

Le Président Boni Yayi a reçu à son cabinet ce mardi 21 octobre 2014 une délégation de la famille du regretté Francois Mensah. L'occasion pour le chef de l'Etat d'assurer la femme et la fille du défunt du soutien de l'Etat.

Quelques jours seulement après les obsèques de François Mensah, le Chef de l'Etat a tenu à présenter de vive voix ses condoléances à la famille éplorée. Reçues en audience ce mardi au Palais de la République, la femme du défunt Linda Bossou et sa fille Maéva, accompagnées par quelques membres de la famille et le Directeur Général de Canal 3 Malick Gomina ont pu apprécier à sa juste mesure la compassion et le soutien du Chef de l'Etat qui n'entend pas les laisser seuls face à cette douleur. "Le Président nous a exprimés des mots très réconfortants. Nous le remercions pour cette disponibilité qu'il a manifestée à nos côtés tout au long de cette épreuve. Le président nous a rassurés que la femme et la veuve auront le soutien de l'Etat", s'est réjoui le porte-parole de la délégation et frère du défunt, Noël Mensah. Il n'a pas manqué d'exprimer ses gratitudes à tout le peuple béninois qui, selon lui, s'est massivement mobilisé pour marquer sa solidarité avec la famille tout au long de cette épreuve.

Peu après cette audience, le Chef de l'Etat a échangé avec Monseigneur Paul Vieyra, évêque de Djougou. De retour d'un voyage à l'étranger pour des raisons de santé, Mgr Vieyra est allé rassurer le Chef de l'Etat sur sa santé actuelle. Selon le prélat, cette rencontre, qui se tient à la veille de la conférence épiscopale de Natitingou a été l'occasion de faire le tour d'horizon de l'actualité nationale. "Le Président de la République a exprimé sa communion avec l'église. Il a réitéré son engagement pour la paix dans notre pays. Il a également exprimé sa préoccupation par rapport aux élections communales qui, selon lui doivent nécessairement avoir lieu pour la sauvegarde de notre démocratie", confie-t-il.

Bruno OTEGBEYE (Cell.Com/ PR)

Silence persistant suite à la série de braquages meurtriers : Louis Philippe Houndégnon toujours défié

Publié le par La presse du Bénin

Silence persistant suite à la série de braquages meurtriers : Louis Philippe Houndégnon toujours défié

Une semaine après le sanglant braquage commis à Cotonou (Jéricho), l’opinion nationale ne sait toujours pas grand-chose de cet acte ayant fait courbé l’échine à trois agents de police. Aucun point n’a non plus été fait au sujet de l’élimination d’un autre policier le 12 mai 2014, et la liste est longue. Ce qui pousse certains à soutenir que la Police fait preuve d’inefficacité.

Les stratégies sécuritaires de la police nationale deviennent inefficaces. C’est du moins ce qu’il convient désormais d’affirmer après la série de braquages restés sans suite dans la ville de Cotonou depuis mai 2014. La police a, en effet, montré son impuissance face aux malfrats qui ont malmené et même abattu certains de ses éléments. Tenez ! Mardi 14 octobre 2014, des cambrioleurs ont arraché le souffle à trois vaillants policiers. Ils sont tombés les armes à la main suite aux blessures provoquées par des tirs nourris de vils individus qui étaient allés piller une boutique de vente d’huile et de sacs de riz à Jericho (Cotonou). Au lendemain de cet évènement, le ministre de l’Intérieur avait fait une déclaration pour repréciser les conditions du braquage sanglant et avait promis que la Police nationale rattraperait les malfaiteurs. Mais depuis, plus de signe de la police. Le Directeur général de la Police nationale (Dgpn), Louis-Philippe Houdégnon encore moins le Commissaire central de Cotonou n’ont daigné faire un point de presse à propos de ce sujet qui a jeté l’émoi au sein de l’opinion publique. C’est dire que jusque-là, l’enquête de la police, s’il y en a vraiment de sérieux, n’a pas encore abouti. Certains optimistes affirment qu’il faudrait encore attendre des semaines pour obtenir les résultats de la " vaillante police nationale ". Seulement le silence lourd que sert la police à propos des vols à main armée commis il y a quelques mois démolit le moral des familles éplorées et des citoyens. Ce silence a révélé l’incapacité des hommes de Louis-Philippe Houndégnon à combattre la pègre qui rend la vie dure aux paisibles populations. Il faut rappeler que la Police n’a pas élucidé les conditions dans lesquelles les cambrioleurs de l’agence Clcam de Mènontin (Cotonou) ont abattu le Gardien de paix Serge Dènon le 12 mai 2014. Elle tarde également à faire la lumière sur le décès cruel d’un autre gardien de paix le 07 juin 2014 sous le passage supérieur du boulevard Mgr Steinmetz. Il avait été aussi fusillé par des voleurs. Et malgré les moyens de renseignements dont elle dispose, la police continue de chercher les auteurs de ces crimes odieux telle une aiguille dans une botte de foin. La police est donc impuissante. Le plan sécuritaire de Louis-Philippe Houndégnon et toute sa clique est un échec. Depuis près de trois mois, ils se sont montrés très minables et font accroître les inquiétudes des populations.

Une dangereuse connexion?

Jamais la police béninoise n’a connu autant de perte en si peu de temps. C’est un triste record que le Dgpn surnommé « le Jack Bauer national» vient de battre. Et à propos, certains stratèges militaires s’interrogent à raison sur la qualité du système de sécurité aujourd’hui. D’autres n’hésitent même pas à établir une connexion entre la pègre et les forces de l’ordre. Le dimanche dernier sur Océan Fm, le Général à la retraite François Kouyami s’est dit convaincu de ce que les braqueurs du mardi 14 octobre 2014 soient des «professionnels» ou encore des militaires. C’est une analyse qui ne manque pas de pertinence car la violence ayant caractérisé les derniers vols à main armée est inouïe. Mieux, des stratèges affirment que les cambrioleurs ont fait preuve d’une dextérité incomparable à celle d’un civil. Par ailleurs, certaine opinion soutient sans apporter la preuve que des forces de l’ordre pourraient bien manipuler la pègre. Des flics pourris, des patrons, auraient des liaisons dangereuses avec les milieux criminels et les utiliseraient à des fins inavouables. En tout cas, les derniers braquages couvrent bien des secrets.

Mike MAHOUNA

Emploi : le Fnpeej signe des conventions de partenariat avec les Sfd du septentrion

Publié le par La presse du Bénin

Emploi : le Fnpeej signe des conventions de partenariat avec les Sfd du septentrion

Le processus de relance des activités de financement du Fonds National de Promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (Fnpeej) est véritablement dans sa phase active. La Direction Générale du Fnpeej a signé hier, lundi 20 octobre 2014, des conventions de partenariat avec trois Systèmes Financiers Décentralisés (Sfd) devant couvrir les opérations de crédits aux jeunes promoteurs pour le compte des quatre départements du septentrion : Atacora, Donga, Borgou et Alibori. La cérémonie a été présidée par le ministre de la microfinance, Marie-Laurence Sranon Sossou. C’était en présence du Directeur Général du Fnpeej, Christophe Vignigbé, des trois responsables des Sfd, du Préfet du Borgou-Alibori, du maire de Parakou et d’autres acteurs impliqués.
.
Sia’Nson microfinance, Pebco-Bethesda et Aphedd-Finance. Voilà les trois Systèmes Financiers Décentralisés (Sfd) qui ont signé ce lundi des conventions de partenariat avec le Fonds National de Promotion de l’Entreprise et de l’Emploi des Jeunes (Fnpeej) dans le cadre de la relance de ses opérations de crédits en faveur des jeunes et des Mpme, et ce, sur la base du nouveau dispositif d’intervention en vigueur. Cette cérémonie s’inscrit dans le prolongement de celle organisée le 1er juillet dernier au profit des cinq Sfd (Asmab, Cmmb, Fececam, Ong solidarité et paix et Renaca) qui couvrent déjà 08 départements : Atlantique-Littoral, Ouémé-Plateau, Mono-Couffo et Zou-Collines. Placée sous la présidence du Ministre chargé de la microfinance, de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, elle marque le point de départ du redémarrage des opérations de crédits dans les départements du Borgou-Alibori et de l’Atacora-Donga.
Lors de la cérémonie de signature desdites conventions, hier, le maire de Parakou a salué l’avènement du Fnpeej nouvelle formule qui permettra de faciliter l’accès des jeunes et des micro, petites et moyennes entreprises aux moyens et outils de production par le biais du crédit. Soulez Allagbé a vivement souhaité que le Fnpeej puisse accompagner les jeunes de Parakou vers l’emploi en finançant leurs projets. Il n’a pas manqué d’exhorter les futurs bénéficiaires des crédits à en faire un bon usage pour ne pas tomber dans les impayés afin de ne pas arrêter cette chaîne de solidarité nationale instituée par le Chef de l’Etat pour redonner espoir à la nouvelle génération. «La Mairie de Parakou ne ménagera aucun effort pour accompagner les Sfd sur le terrain», a-t-il promis.

Accompagner les jeunes vers l’emploi par la stratégie du faire faire

Prenant la parole à la suite du maire de Parakou, le Directeur Général du Fnpeej a fait observer que les trois Sfd ont été rigoureusement choisis sur la base d’un dossier d’appel d’offres très ouvert. «Nous venons de très loin. La bataille est âpre. Mais Dieu est au contrôle, tout se passera très bien sur le terrain», a-t-il fait remarquer. «L’un des piliers de notre nouveau dispositif d’intervention est l’adoption de la stratégie du «faire faire» qui permet désormais au Fnpeej de nouer des partenariats avec différents types d’acteurs pouvant prendre en charge de façon professionnelle les principaux maillons de la chaîne de sélection des projets, de mise en place des crédits, du suivi et du coaching des promoteurs ainsi que du recouvrement des crédits. A cet effet, il est prévu de nouer des relations avec l’Anpe, la porte d’entrée des jeunes, l’Anpme, porte d’entrée des Mpme, le Ppea, les Bpc, les Sfd et les partenaires stratégiques qui interviennent pour le suivi et l’accompagnement des promoteurs sur le volet technique des activités financées», a expliqué Christophe Vignigbé. Il a ajouté qu’il est prévu que ce dispositif soit opérationnalisé à travers une phase pilote 2014-2016 pendant laquelle trois secteurs prioritaires sont retenus pour être financés : l’agrobusiness, l’artisanat et le tourisme. «Le Fnpeej ne donnera plus de crédit directement. Ce qui est sûr, tous les jeunes qui présenteront de bons projets auront les financements nécessaires pour démarrer leurs activités. Nous exhortons les jeunes des quatre départements du septentrion à privilégier beaucoup plus la voie coopérative. Les crédits à allouer vont de 5 à 20 millions de F Cfa. 5 millions pour les jeunes qui viennent de démarrer et 20 millions pour les Pme déjà en place», a-t-il indiqué, avant d’inviter les jeunes à être davantage vertueux.

Marie-Laurence Sranon Sossou salue les mérites de Christophe Vignigbé et met les Sfd devant leurs responsabilités


Dans son discours, le ministre Marie-Laurence Sranon Sossou a tenu à saluer le dynamisme du Directeur Général du Fnpeej. Elle a reconnu et salué la qualité de son leadership qui a permis de remettre le Fnpeej sur les rails. Elle l’a encouragé à maintenir le cap pour des résultats encore plus probants. Pour elle, la question de l’emploi des jeunes est au cœur de l’action publique au Bénin. «C’est une préoccupation majeure pour le Chef de l’Etat», a-t-elle signalé, avant d’exhorter les Sfd à respecter les engagements pris. «Faites preuve de professionnalisme sur le terrain. C’est une question sensible pour notre pays. De toute façon, le suivi sera régulier», a annoncé Marie-Laurence Sranon Sossou.
La signature des conventions entre le Dg/Fnpeej et chacun des Sfd, le contreseing des conventions par le ministre et la remise et l’échange des parapheurs ont mis un terme à la cérémonie agrémentée par des prestations artistiques.
Il faut préciser que les dispositions pratiques sont en train d’être prises pour renforcer les capacités des premiers Sfd recrutés par la remise d’équipements roulants et informatiques. Il est envisagé dans les jours à venir le lancement du déblocage des premiers crédits.

Aof du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation : l’avant-projet de Décret validé à Grand-Popo

Publié le par La presse du Bénin

Aof du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation : l’avant-projet de Décret validé à Grand-Popo

Du 15 au 16 octobre 2014, l’Hôtel Bel Azur de Grand-Popo a servi de cadre aux travaux de l’atelier de validation de l’avant-projet de Décret portant Attribution, Organisation et Fonctionnement du Centre d’Arbitrage, de Médiation et de Conciliation (CAMèC). Les participants, une cinquantaine, venus du Sp-Cpi, du Camec, du comité arbitral, de la Ccib, de l’Ordre des avocats, de l’Ordre des experts comptables, de la chambre des notaires, de l’Ancb, des Pme et Fefa, de la confédération des artisans ou chambre de métiers du Bénin, des ministères du commerce et de la justice, du conseil national du patronat, du conseil des investisseurs privés au Bénin et de la chambre nationale d’agriculture, ont durant les 48 heures du conclave, examiné et adopté cet avant projet. En réalité, l’objectif principal de cet atelier est d’amender et valider le projet de décret du CAMeC pour en faire un instrument respectant les orientations de l’OHADA et conforme aux nouvelles exigences de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin. De façon spécifique, il a été question de présenter les orientations de cette réforme au sein du CAMEC; de procéder à l’amendement de l’avant projet de Décret et de la communication à transmettre en Conseil des Ministres et enfin de présenter le rapport final et une feuille de route pour son adoption en Conseil des Ministres. Toutes ces initiatives ont une seule finalité : l’amélioration de l’environnement et du climat des affaires au Bénin. Plusieurs communications étaient au cœur des travaux : historique sur la création, l’organisation et le fonctionnement des centres et/ou cours de l’arbitrage, de la médiation et de la conciliation dans le monde et en Afrique; organisation et Fonctionnement de la Cours d’Arbitrage du Togo; état des lieux du CAMèC; présentation sommaire des missions effectuées dans les Centres d’Arbitrage dans les Pays de l’Uemoa; processus d’actualisation des textes du CAMEC; présentation de la nouvelle organisation telle que suggérée dans l’avant-projet de décret du CAMEC…
Au terme de cet atelier financé par le Secrétariat Permanent du Conseil Présidentiel de l’Investissement et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin, les nouvelles orientations du CAMEC sont comprises des acteurs; les projets de décret et de communication sont amendés et adoptés et enfin le rapport de transmission et la feuille de route sont adoptés.
Il faut préciser que le Centre d’Arbitrage, de Médiation et de Conciliation (CAMeC) est l’organe de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB) chargé du règlement des litiges commerciaux. Il est créé par décret n° 2003-427 du 23 octobre 2003 en conformité avec les statuts de la CCIB. Sa création vient satisfaire aux dispositions de l’Acte Uniforme sur l’Arbitrage et vise à promouvoir les Modes Alternatifs de Règlement des Conflits (MARC) et l’arbitrage dans l’espace OHADA. L’objectif principal du CAMeC-CCIB est de mettre à la disposition des opérateurs économiques, des outils susceptibles de les aider à résoudre à l’amiable les différends commerciaux qui les opposent, à travers les modes de médiation, de conciliation ou d’arbitrage. Cette approche permet inévitablement à l’amélioration du climat des Affaires. En Novembre 2012, le Gouvernement béninois a adopté les nouveaux statuts de la CCIB sur la base des orientations du pays en matière de promotion de l’entreprise. Ainsi, la CCIB dispose désormais de nouveaux axes d’intervention. Il importe donc d’actualiser les textes fondamentaux du CAMeC, conformément aux nouvelles orientations de la CCIB, pour lui permettre d’assurer convenablement ses missions et d’atteindre les résultats attendus dans le cadre des orientations que le nouveau bureau administratif se fixe. Depuis Décembre 2013, le Conseil Présidentiel de l’Investissement a vu l’importance du rôle du CAMèC et lui a accordé un appui en vue de lui permettre d’accompagner les opérateurs économiques pour jouer sa partition dans l’amélioration du climat des Affaires. Cet appui a permis aux populations de commencer par solliciter les services du CAMèC. Mais il faut que le Centre fasse ses réformes qui lui donneront plus de crédibilité et de visibilité.

Meeting de soutien dans la 9ème circonscription électorale : L’engagement déterminé de Koutché pour combler les attentes du peuple

Publié le par La presse du Bénin

Meeting de soutien dans la 9ème circonscription électorale : L’engagement déterminé de Koutché pour combler les attentes du peuple

Le ministre de l’économie et des finances a fait une démonstration de force politique, samedi dernier. Komi Koutché, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a organisé un géant meeting politique pour réaffirmer son engagement et sa fidélité au chef de l’Etat. La mobilisation était à la taille de l’événement. Les populations, venues de Savalou, Dassa-Zoumè et Bantè, comme un seul homme, se sont unies derrière lui pour rassurer le chef de l’Etat quant au soutien des Collines à l’action de son gouvernement.



Réunies dans la cour de l’école primaire publique de Bantè, elles ne sont pas allées par quatre chemins pour réaffirmer leur soutien indéfectible au ministre et au Président de la République pour sa marque de confiance renouvelée à l’endroit de leur digne fils. Elles ont pris le ferme engagement de l’accompagner jusqu’à la fin de sa mission républicaine. En effet, en présence de plusieurs ministres, des députés, des maires et d’un parterre assez fourni de cadres et personnalités politiques, ces populations de la 9ème circonscription électorale ont clamé haut et fort que rien ne les éloignera de la barque de la refondation. «Au-delà d’une reconnaissance à l’endroit du Chef de l’Etat, cette cérémonie est une occasion d’engagement parce que ce qui importe pour le Président Boni Yayi, c’est d’abord la satisfaction des attentes de nos populations à travers tout le Bénin. Je viens à travers cette occasion et devant mes parents comme je l’ai fais il y a de cela quelques mois, prendre l’engagement de tout faire pour mériter cette confiance», a déclaré le ministre Komi Koutché à l’endroit des populations en liesse. Et il poursuit en rassurant ses interlocuteurs du moment : «Nous sommes sur la bonne voie depuis huit ans et nous devons nous mobiliser pour que la seule couleur qui nous unit ici continue d’être la nôtre, c’est-à-dire celle incarnée par notre leader, le Président Boni Yayi».
En pareilles circonstances, le ministre en charge des finances, de l’économie et des programmes de dénationalisation ne pouvaient pas se taire sur certaines allégations courantes ces derniers jours. Komi Koutché a donc naturellement répliqué à ceux qui s’attaquent au Chef de l’Etat après avoir passé huit années à ses côtés. Il a juste utilisé une anecdote. «D’aucun confondant la fin d’un mandat constitutionnel à la fin de ceux qui ont été mandatés par les mandants légitimes qu’est le peuple cherchent déjà à dire que Boni Yayi est mauvais, nous nous sommes trompés. Comment vous pouvez comprendre qu’un homme normal mange le même repas pendant huit ans sans avoir la nausée, sans en avoir une allergie et que ce soit après huit ans qu’il dise que ce repas est désagréable ? Il y a une idée qui se cache derrière ces propos», a-t-il fait savoir. «Si Boni Yayi a été bon pendant huit ans, ce n’est pas à cet âge qu’il va changer. Les mêmes signes qui l’ont caractérisé depuis huit ans et que nous avons retrouvé en lui et qui nous ont mobilisé autour de lui continuent d’exister», a poursuivi le ministre.
S’agissant de sa fidélité à Boni Yayi, Komi Koutché déclare : «Si demain je viens vous voir pour dire que Boni Yayi est mauvais, dites-moi que je suis devenu un traite et que je ne suis plus digne d’être votre fils. Ce que nous constituons ici, c’est comme l’image de la montage et de l’œuf. Nous ne nous organisons pas pour faire du mal à quelqu’un. Celui qui se déconnecte de ce que nous faisons et qui cherche à affronter notre rouleau compresseur devient un œuf qui se heurtera contre la montagne. A partir de ce moment, ce n’est plus nous qui péchons puisque nous n’avançons pas pour faire mal. Retenez une fois encore que je ne vous trahirai jamais. Je ne trahirai jamais le Chef de l’Etat. Je reste convaincu que toute la chaîne de solidarité que nous constituons ici ou à l’échelle nationale ne trahira jamais le Chef de l’Etat». Voilà qui est bien clair.





Ils ont dit…



Grégoire Laourou : «Ce que nous vivons ici ce soir est le signe de l’engagement de toute la population de Bantè et de la 9è circonscription électorale aux côtés du Président Boni Yayi. Nous sommes venus remercier le Chef de l’Etat pour la nomination de notre fils, le ministre Koutché. Ce n’est pas un fruit du hasard. C’est parce que le Président de la République a découvert en lui les aptitudes, la connaissance et l’esprit managérial qu’il faut pour conduire le ministère de l’économie et des finances. La jeunesse a besoin d’être soutenue par les conseils des anciens que nous sommes. Nous devons donc nous engager par nos prières pour que notre fils Komi Koutché continue de mériter la confiance du Chef de l’Etat. J’ai été heureux de l’entendre dire qu’il fera tout pour nous honorer, pour mériter notre confiance et ne jamais trahir le Chef de l’Etat. Un grand boulevard se dresse devant lui pour la suite de sa carrière. Par ailleurs, je voudrais aussi rassurer les uns et les autres que les élections prévues se dérouleront dans notre pays et les difficultés annoncées par nos adversaires ne surviendront pas».




Mathias Gbèdan : «Notre slogan après nous c’est nous n’est pas une incantation. Elle est une conviction. La mobilisation que nous voyons ici aujourd’hui à Bantè autour du ministre Komi Koutché pour remercier le Chef de l’Etat en est un témoignage. Nous ne devons pas baisser les bras. Nous devons rester mobiliser autour du Dr Boni Yayi pour défendre ses idéaux et traduire dans les faits notre slogan fétiche après nous c’est nous car nous constituons une force incontournable. Devant vous, nous prenons l’engagement que le soutien des maires FCBE aux actions du Président Boni Yayi ne fera pas défaut».



Valentin Djènontin : «La forte mobilisation de ce jour est un baromètre pour mesurer le degré de mobilisation de la troupe. Nous sommes réunis ici pour dire merci à un homme, le Président de la République qui a promu le ministre Komi Koutché. Si nous sommes là, ce n’est pas seulement parce que Komi Koutché est des nôtres, mais parce qu’il fait la fierté de toute l’équipe gouvernementale. En quelques mois, nous avons découvert grâce à lui une autre facette du ministère de la communication et de la politique communicationnelle du gouvernement. Le voilà aujourd’hui ministre des finances, c’est-à-dire le super ministre. Notre souhait est que la confiance que le Chef de l’Etat a placée en lui et en la jeunesse toute entière se pérennise et se fortifie. Nous demandons à cette jeunesse de l’accompagner pour que l’espoir placé en lui soit une comme une graine qui va germer et porter beaucoup de fruits».



André Okounlola : « Si nous sommes ici aujourd’hui à Bantè, c’est pour exprimer notre gratitude et celle du peuple béninois au Chef de l’Etat. L’Assemblée jouera sa partition pour que les élections aient lieu. Des lois dérogatoires seront prises afin que cette attente du peuple béninois soit satisfaite. Restons mobilisés».



Rachidi Gbadamassi : « Je m’en voudrais de ne pas commencer mon discours sans citer Napoléon qui dit que "la peur, l’agitation et la débandade sont les signes d’une faiblesse et qu’une armée forte et bien organisée ne panique pas, elle attend patiemment et met en déroute l’ennemi politique". Yayi Boni est l’alpha et l’oméga du développement du Bénin et le peuple béninois souverain l’a compris. Le KO va se répéter. Et c’est parce que le KO va se répéter que nous avons dit après nous c’est nous, après leur échec c’est leur échec ! Le KO de 2016 sera plus chronique que celui de 2011. La fin d’un mandat constitutionnel n’est pas la fin de la majorité présidentielle. A la vérité, l’honnêteté intellectuelle a déserté le forum dans le débat politique au Bénin, laissant place à la manipulation de l’opinion publique si non comment comprendre qu’à la fin du quinquennat du Dr Boni Yayi, ceux-là même à qui Yayi Boni faisaient confiance ont commencé par dire au peuple béninois qu’ils se sont trompés en leur disant de voter pour ce même Boni Yayi deux fois (2006 puis 2011 par KO) ? Quelle honte ! Ce n’est pas ceux qui se sont trompés qui ont prolongé le mandat des maires ? Nous n’accepterons pas qu’ils manipulent le peuple, qu’ils soulèvent le peuple contre un système. Mobilisons-nous pour faire échec à leur plan, celui de déstabiliser les fiefs traditionnels de la majorité présidentielle par la multiplication des candidats de ruse…Population de Bantè ! La nomination de Komi Koutché comme ministre des finances est le fruit de sa capacité managériale à gérer les hommes et les affaires publiques. Il est donc normal qu’il mérite la confiance du Dr Boni Yayi».

Conseil des ministres : Le gouvernement fait le point des recrutements de l’année 2014

Publié le par La presse du Bénin

Conseil des ministres : Le gouvernement fait le point des recrutements de l’année 2014

Plusieurs sujets ont été abordés mercredi en Conseil des ministres. Entre autres, le point des recrutements au cours de l’année 2O14 a été fait. Lire un extrait du communique dudit conseil.
Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 15 octobre 2014 sous la présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement…
Le Président de la République a fait au Conseil état d’informations à lui parvenues sur des pratiques en cours au Port Autonome de Cotonou en violation des procédures notamment par rapport au déchargement et à l’enlèvement des marchandises. En examinant cette communication, le Conseil des Ministres a décidé de la mise en place d’une commission de vérification comprenant notamment les Conseillers Techniques aux Affaires Douanières du Président de la République pour élucider cette affaire aux fins de décisions conséquentes à faire prendre par le Conseil des Ministres.
Le Conseil des Ministres a examiné et approuvé une communication du Ministre en charge de l’Emploi des Jeunes sur l’édition spéciale de programme d’appui à l’emploi salarié pour la mise en stage de deux mille huit cent (2 800) diplômés professionnels par l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) pour la période 2014-2015.
Le Ministre en charge de l’emploi des jeunes a également fait au Conseil des Ministres pour le compte du comité de réflexion sur l’emploi des jeunes le point sur la mise en œuvre des mesures de recrutement au titre de l’année 2014.

Il se présente à ce jour comme il suit :
- au titre des stagiaires recrutés par l’ANPE dans divers secteurs de l’Administration, deux mille cinq cent (2 500) jeunes ont été recrutés sur les deux mille huit cent (2 800) prévus, les trois cent (300) postes restants seront pourvus d’ici la fin dumois de novembre afin de porter à quatre mille cinq cent cinquante( 4 550) l’effectif total des stagiaires de l’ANPE pour cette année étant enttendu que mille sept cent cinquante ( 1750) stagiaires ont été recrutés dans la première vague ;
- au titre des volontaires d’expertise professionnelle, l’effectif est de deux mille sept cent ( 2 700) répartis dans les secteurs de l’enseignement primaire, secondaire, santé, mairies et préfectures, secteur privé et société civile, les autres secteurs de l’Administration publique, le service des volontaires de l’UAC. En outre cinq cent quarante (540) jeunes supplémentaires ont été recrutés et seront appelés à suppléer au désistement éventuel des candidats titulaires ;
- au titre de la Police, sur mille (1 000) recrutements prévus mille deux (1 200) seront en définitif recrutés d’ici fin novembre ;
- au titre de la Défense Nationale, mille trois cent (1 300) Gendarmes sont en cours de recrutement, la délibération étant attendue pour fin novembre. Mille trois cent (1 300) militaires sont recrutés et en attente de formation à l’école militaire de Bimbèrèkè. Cent vingt-quatre (124) anciens appelés au service d’intérêt national (spécialité santé) sont en ce qui concerne les officiers en formation à l’école des officiers de Toffo, les sous-officiers sont en attente de formation à Ouidah. En ce mois d’octobre, le recrutement sur titre de dix-sept (17) médecins, géomètres et architectes interviendra avec la proclamation des résultats à fin novembre. Soit au total deux mille neuf cent soixante-dix-sept (2 977) recrutements au profit du Ministère de la Défense y compris son personnel civil ;
- au titre des recrutements de la première vague des Agents Contractuels de l’Etat, quatre mille deux cent trente-quatre (4 234) ont été répartis dans les secteurs de la santé et les trois ordres de l’enseignement. Il sera procédé pour fin novembre au recrutement de la deuxième vague des Agents Contractuels de l’Etat pour un effectif de mille quatre-vingt-dix (1 090) à répartir dans douze Ministères.

En faisant le point on peut constater comme total des recrutements :

• dans la fonction Publique : neuf mille deux cent quarante-huit (9 248) ;
• au titre des stagiaires de l’ANPE quatre mille cinq cent cinquante (4 550) ;
• au titre des volontaires d’expertise professionnelle, trois mille deux cent (3 200). Soit un recrutement global au titre de l’année 2014 de dix-sept mille quinze (17 015) dont trois cent dix-sept (317) restants à recruter pour fin novembre 2014.

Le même processus est attendu pour 2015.

Le Conseil a été également informé de ce que les emplois à générer par l’auto emploi au cours de l’année 2014 sont estimés à deux cent quatre-vingt-quatre mille (284 000). A cet effet, le Conseil a instruit le Ministre en charge des Finances de mettre à la disposition de l’ANPE des ressources en vue de réaliser des études pour apprécier le chômage dans notre pays en termes de niveau et des couches sociales impactées ainsi que l’ensemble des créations d’emplois dans les secteurs publics, privés et informels.

Le Conseil des Ministres a également approuvé plusieurs autres comptes rendus notamment :
un compte rendu du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme de la participation du Bénin à la réunion du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), qui s’est tenue à Ouagadougou, les 30 et 31 janvier 2014 ;
un compte rendu du Ministre du Travail, de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative et Institutionnelle de la participation du Bénin à la 19ème session ordinaire du Conseil des Ministres de la CIPRES, tenue à Abidjan, les 13 et 14 février 2014 ;
un compte rendu du Ministre chargé des Relations avec les Institutions de la première édition des Journées Nationales des Institutions Béninoises (JoNIB), tenues à Parakou, du 11 au 13 décembres 2013 ;
un compte rendu du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement de la réunion des experts pour l’examen des projets de textes communautaires régissant les professions d’ingénieur et d’ingénieur-conseil du secteur des Bâtiments et Travaux Publics & Travaux Particuliers (BTP& TP) dans les Etats membres de l’UEMOA, tenue à Ouagadougou, du 26 au 28 février 2014;
un compte rendu du Ministre en charge de l’Evaluation des Politiques Publiques de la participation du Bénin à la 7èmeconférence de l’Association Africaine d’Evaluation (AFREA), tenue à Yaoundé, au Cameroun, du 03 au 07 mars 2014.

Le Conseil des Ministres a, par ailleurs, autorisé :
la signature de la convention relative au projet de construction partielle du marché central de Natitingou par procédure de gré à gré en maîtrise d’ouvrage déléguée ;
les ateliers départementaux de renforcement des capacités des organisations de la Société Civile sur les grands piliers d’une saine gouvernance au sein de leur organisation ;
la participation des Forces Armées Béninoises à la session de la Conférence inclusive annuelle de la communauté africaine de l’armée blindée ;
l’organisation à Porto-Novo en Octobre 2014 de la 7ème session de formation des Magistrats des juridictions membres de l’Association Africaine des Hautes Juridictions Francophones (AA-HJF) ;
l’organisation de rencontres trimestrielles entre la Cour Suprême et les juridictions du fond en 2014 ;
la cérémonie du lancement officiel, le 16 octobre 2014, des travaux du projet d’aménagement et de bitumage des routes Savalou-Tchetti, d’une longueur de quarante-deux (42) kilomètres et Logozohè-Glazoué, longue de dix-sept (17) kilomètres.

Par ailleurs, un comité de trésorerie destiné à connaitre des entrées et encadrer les dépenses engagées par la Direction Générale de la SONAPRA sera mis en place à l’instar de ceux de la SONACOP et de la SBEE.

Enfin, le Conseil des Ministres a instruit les Ministres en charge de l’Agriculture, de l’Urbanisme et de l’Economie d’introduire pour le vendredi 17 octobre 2014, une communication conjointe sur les dysfonctionnements et difficultés liés aux travaux du site de montage des tracteurs de Ouidah dont notamment l’installation et la fourniture d’eau potable par la SONEB et l’étude du pavage de l’ensemble du site.

Fait à Cotonou le 15 octobre 2014
Le Secrétaire Général du Gouvernement,
Alassani TIGRI

Accords de prêts entre gouvernement, la Bad et la Fao : Yayi Boni honore ses promesses envers Parakou

Publié le par La presse du Bénin

Accords de prêts entre gouvernement, la Bad et la Fao : Yayi Boni honore ses promesses envers Parakou

La concrétisation des promesses faites par les partenaires au développement à la Table ronde organisée par le gouvernement à Paris en juin 2014 se poursuit. Vendredi 17 octobre 2014 au ministère de l’Economie et des finances, plusieurs accords de prêts et de dons ont été signés à cet effet.

Tous les accords et don signés par le gouvernement béninois à travers le ministère de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation ont pour principal bailleur la Banque africaine de développement (Bad). Il s’agit d’un accord de prêt et d’un protocole de don du Fonds de l’Environnement mondial (Fem) pour le projet de la traversée urbaine de Parakou, du protocole du don du Fem au projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo), et de la lettre d’accord tripartite relative à l’aide d’urgence en faveur des communes de Malanville et Karimama affectées par les inondations. « L’accord de prêt Fad pour un montant de 18 milliards pour le financement du projet de transport urbain de Parakou vise à améliorer la mobilité urbaine à Parakou et les conditions de vie des populations dans la zone d’intervention tout en réduisant les accidents de la route. Le projet permettra la réhabilitation en 2 fois 2 voies de 17, 55 km de voies structurantes de la ville, la réhabilitation des marchés Azerkè et Guéman, la réhabilitation de 2 centres de promotion sociale et la construction d’une gare routière à l’entrée sud », a fait savoir Serge N’guessan, le représentant résident de la Bad au Togo.

Toujours dans les détails des accords il précise : « En ce qui concerne les protocoles de don Gef pour le projet de traversée urbaine de Parakou et pour le projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo) d’un montant cumulé de 9 millions d’Usd, ils viennent en complément des prêts Fad de ces deux projets dont celui Paia-Vo d’un montant de 40, 03 millions d’Uc (30,2 milliards FCfa) a été déjà signé le 9 janvier 2014… Le Projet Paia-Vo contribuera à l’accroissement durable de la productivité et des revenus agricoles de zone peu développées, mais dotées d’un important potentiel lié aux terres fertiles de la vallée de l’Ouémé. Il est prévu l’aménagement hydro-agricole et la sécurisation foncière de 5000 ha, la réalisation d’infrastructures de stockage, de commercialisation et de désenclavement, l’appui conseil à 21000 exploitants agricoles. 10000 femmes seront actrices d’activités spécifiques génératrices de revenus et 2500 jeunes seront formés et installés en appui au programme national de la promotion de l’entreprenariat agricole et à l’emploi des jeunes ». Serge N’guessan a laissé entendre au passage qu’« à travers les dons Gef, ces projets transformateurs, mettront en œuvre les mesures d’atténuation des effets de changements climatiques et amélioreront la résilience des populations ». Pour ce qui est de l’aide d’urgence, un partenariat entre la Fao et la Bad, d’un montant de 800 milles Usd « Cette aide d’urgence viendra en aide aux populations sinistrées des communes de Malanville et Karimama. Elle premettra d’appuyer 6500 ménages fragilisés par la perte de leur récolte et/ou de leur cheptel suite aux inondations… », a confié le représentant de la Bad.
Après le paraphe et les échanges des documents entre la partie béninoise et la Bad, l’Argentier national Komi Koutché a rassuré de l’attachement du gouvernement à la concrétisation de la Table ronde de Paris. Il n’a pas manqué de témoigner de l’ambition du gouvernement à faire du Bénin un pays émergent. Il faut préciser qu’à cette signature d’accords, la Fao était représentée par Dr Tiémoko Yo.

A. Jacques BOCO

Le Roi de Pehunco échappe à un lynchage

Publié le par La presse du Bénin

Le Roi de Pehunco échappe à un lynchage

Suite à une affaire de sorcellerie, le roi de Péhunco Sinagonrigui Kpessourou a échappé mardi à un lynchage et séjourne actuellement à la compagnie de brigade de Djougou, a constaté l’ABP.

Exfiltré de Pehunco, le monarque a été ramené seul, sur escorte et sans aucun autre membre de sa famille ni de sa cour. Assis sur une chaise dans la cour de la compagnie de brigade, hormis la tenue qu’il arborait, sa majesté Sinagonrigui Kpessourou n’a plus d’autres effets personnels sur lui. Apparemment, il est physiquement en bonne santé mais visiblement perturbé. En effet, dans un état de choc psychologique, il n’a pas pu se confier à la presse locale.

ABP/IM/JFH

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 300 400 500 600 700 > >>
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog